Le feu qui brûle

nt »Renaître de loin, vivre de près, longue espérance au matin
quelle incertitude
je ne vois plus rien même après
et comment retrouver l’ âme innocente de l’ enfance
quand vivre n’ est pas le meilleur
troublée à l’ aurore par de viles certitudes
rongée par la mort dans l’ âme du vivant conspirateur
je ne fuis plus mais j’ occupe le temps comme je peux

apeurée et encore troublée par une peur ancestrale
je n’ avance pas je recule
je veux vivre mais je m’ étouffe
incapable de joindre l’ utile à l’ agréable
je demeure triste et chasse quelques parasites au loin
comme je peux je m’ éloigne et implore les dieux de l’ aurore
à volonté et à force de survivre encore et un peu

Jamais plus je n’ aimerais comme avant et jamais
je n’ écrirais mieux qu’ ici
comment éteindre ce feu qui brûle sans inquiéter
le feu qui s ‘éteint peu à peu
je ne m’ enfuis pas je reste mais avec la triste
idée que rien ne sera jamais plus pareil
et quand le ciel réclame ma solitude, j’ éteint la lumière
troublée par le mal suprême qui se jette à l’ aurore boréale

je n’ aurais pas imaginé mieux et moins bon châtiment
que celui imposé par le ciel qui veille sur nous éternelle
et vivante incertaine
priez s’ il vous plaît pour aider le ciel et vaincre par tout moyen
le tourment infligé par l’ éternel châtiment. »

« le feu qui brûle »
M-C Rey

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