Le feu qui brûle

nt »Renaître de loin, vivre de près, longue espérance au matin
quelle incertitude
je ne vois plus rien même après
et comment retrouver l’ âme innocente de l’ enfance
quand vivre n’ est pas le meilleur
troublée à l’ aurore par de viles certitudes
rongée par la mort dans l’ âme du vivant conspirateur
je ne fuis plus mais j’ occupe le temps comme je peux

apeurée et encore troublée par une peur ancestrale
je n’ avance pas je recule
je veux vivre mais je m’ étouffe
incapable de joindre l’ utile à l’ agréable
je demeure triste et chasse quelques parasites au loin
comme je peux je m’ éloigne et implore les dieux de l’ aurore
à volonté et à force de survivre encore et un peu

Jamais plus je n’ aimerais comme avant et jamais
je n’ écrirais mieux qu’ ici
comment éteindre ce feu qui brûle sans inquiéter
le feu qui s ‘éteint peu à peu
je ne m’ enfuis pas je reste mais avec la triste
idée que rien ne sera jamais plus pareil
et quand le ciel réclame ma solitude, j’ éteint la lumière
troublée par le mal suprême qui se jette à l’ aurore boréale

je n’ aurais pas imaginé mieux et moins bon châtiment
que celui imposé par le ciel qui veille sur nous éternelle
et vivante incertaine
priez s’ il vous plaît pour aider le ciel et vaincre par tout moyen
le tourment infligé par l’ éternel châtiment. »

« le feu qui brûle »
M-C Rey

Prière,recueillement,révolte

Mes poèmes en prose « Révolution » et « Mémoire et devoir » sont le fruit de mon recueillement rue de Charonne, comment ne pas dire ce qui doit être dis, et comment ne pas faire ce qui doit être fait! Ce choc de la vie mais aussi ce choc de l’ esprit m’ a poussé à écrire! Alors voici, par quoi, le chemin de mon esprit s’ est engagé!

« Aube inachevée, spectacle de soi, quand viens-tu le sauver du verbe aimer, quand la foi à jamais s’ installe n’ espère pas aller au devant de ce fardeau. Ne gardes pas en toi des véhémences qui pourrais te nuire, regardes juste l’ avenir pointer le bout de son nez. Ne prends pas le divin chemin quand l’ oracle guidera tes pas vers un autre pays. Ne dis pas oui quand tu n’ as vu le jour avancer sa vérité. Et quand une joie te donnera le labeur de ton supplice, tu verras que j’ avais raison. La guidée vers les chemins de l’ esprit n’ ont jamais été très tendre. Alors avant de le vérifier penses au lendemain et imagines l’ aube l’ espérer. Et quand tu sauras vers quel moulin te mener, tu sauras dire et tenir une promesse véritable, maintenant rassembles tes idées et mènes à l’ étable ta charitable opinion et ton unique présage. Donnes-lui le prénom de ta vérité et oublis le fantasme de l’ éternel, car jamais la peur n’ a tromper l’ oubli comme l’ ennui l’ a fait. Dresses un imaginaire spiritueux, devant le divin et acquiesces devant son mépris. Ne te crois pas supérieur car tu pourrais te méprendre, ne prends pas cet air curieux car une belle cachette pourrait embaumer la réalité. N’ oublis pas à l’ aube la promesse de tromper l’ oubli car il est à craindre un revers terrible. A chaque fois que tu signeras de cette emprunte les cieux te remercieront de ton chagrin. Je ne donne pas la clé, ni la recette de ta vérité mais plutôt un savant mélange emprunt de liberté. Libères-toi de tant d’ idées qui à jamais te nuiront, oublis la casquette, la double identité qui t’ a vu naître et tires la révérence à ta divine souffrance. Sois sûr que jamais tu vaincras la nuit de l’ épée sacrée du courage et armes ta patience de l’ habile nuance rouge et noir. Combats ta révolution et fais en le portrait, habile citoyen. Permets-toi de penser que ton monde sous son écrin doré, et dans sa France profonde garde sa fierté bien ancrée. Ombre et courage t’ atteindront mais tu vaincras par le mal de ton doux état un bien grand courage et armes-toi de patience.

L’ avenir grandit et la lune te regarde, les pas que tu fais servent à grandir ta joie, ta foi et ton Amour, citoyen du sillage que tu sèmes par ta jolie croisade tu mènes l’ habile nécessité à un bien plus présent, prône la vie et crois en ton pouvoir, choisis de vaincre et domptes tes hauts , le front marqué sera ton unique présage.

Enfant de la Ville-Liberté tu choisis de camper une fois si tu souhaites, deux fois si tu le vois. La prose de l’ avenir n’ est là que pour faire la révérence au passé resurgit. Et l’ âme qui t’enserre n’ est qu’ une simple négligence mais la Révolution que tu conduis, te feras naître et à nouveau tu brilleras sous les feux de la liberté. »

« Révolution »

Marie-caroline Rey

Je vous laisse découvrir la suite dans un autre « article », catégorie poésie!

rythme-discours
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#humour#changement#tacle

Et j’amorce, et j’ amorce mon article #tacler les blogueurs mais gentillement, pourquoi? faire le buzz, titiller la communauté ou glisser de l’ humour car j’ en ai envie, don’ t panic, tu sauras ça très vite et avec mon accent poétique, visez ça, comment ça rime, je vais y aller doucement et glisser avec empathie sur le principe du  story telling chers à nos cœurs de blogueurs addicts  à l’ info sur l’ actu du bloguing, mince cela est étrangement réducteur à tout niveau et constatez svp ce soir le peu d’ effort que je ferais pour écrire ce  billet empathique  d’ humeur plein de story stelling à souhait, mais bon trêve de plaisanterie revenons à notre histoire, l’ amorce de l’ idée étant indiquée-passage au paragraphe suivant précédent mon intro remarquablement tintée de références, mince encore un mot qui va me bercer toute la nuit et comme ma maman le faisait (empathie svp)  mais là c’est bien moi qui le chanterait dans ma tête, le couplet de la judicieuse existence du référencement dans ma vie de blogueuse avertie.

J’ entame le paragraphe suivant plein de légèreté gardant à l’ esprit toutes mes idées et sans m’ éloigner trop du sujet! Je vais vous raconter l’ histoire d’ une banlieusarde des temps moderne ( et je vous l’ avoue pour la première fois car je vous aime, non mon entourage n’est pas au courant et oui c’est ma meilleure amie qui me l’ a balancé en pleine figure enfin plutôt dans un texto un beau matin alors que je lui envoyais une déclaration de paix et d’ Amour, pour être brève elle est devenue ma meilleur ennemie en l’ espace d’ un quart d’ heure, un quart d’ heure oui, et je n’ ai jamais plus entendu parler d’ elle, aveu soudain de faiblesse: j’ étais rayées depuis un moment de sa liste d’  amis, l’ explication avait été très simple, j’ étais ingrate à ses yeux). Et pour revenir à nos moutons comme le ferait un bon blogueur, sans me justifier, car c’est le but de mon exercice ici, sans constituer un plan détaillé, ça reste un billet d’ humeur non?!! Et bien je vais passer au chapitre suivant, ce n’ est ni la suite de mon plan, ni mon idée suivante notée emphatiquement, non c’est tout le texte qui m’ a décidé à écrire et poster ce contenu que vous lisez en ce moment, logiquement ce n’ est ni une suite, ni le complément d’ un plan que j’ aurais construit  plus de 3 heures  telle une étudiante planchant sur sa table d’ examen avec pour seul examinateur un chat caché sous le canapé où un enfant appelant au secours, enfermé dans la salle-de-bain et qu’ on aurait oublié, car  plongé dans son pc et dangereusement en train de mettre la vie d’ autrui en danger et la sienne, en se rendant coupable de non- assistance à personne en danger, ps: en commentaire dites-moi si l’ article est trop long, ça boostera mon audience.

Et je vais en rester là, vous laisser sur la faim car telle est ma destinée d’ artiste du web désireux de publier rapidement, point de tactique juste une envie , partage oblige vous serez au courant de la suite et demain il se peut que je publie, pas de règles sur mon blog, j’ en ferais ma devise, pas de story telling si tel  est est mon désire. Juste l’ Amour de soi  et des autres mince, me voilà emportée par le courant des vents contraires! Et vous raconter plus sérieusement quelques bribes sur moi. Et puis littéraire oblige, car bac en poche sans « énorme » expérience (on ne doit pas dire ce mot, on ne doit pas dire ce mot, parole d’ André du blog Traficmania qui affirme l’ impossibilité d’ écrire cette énormité pour devenir le number one de la  classe blog, au passage je salut l’ inspiration que tu as fait naître en moi pour cet article) BIZ à toi. D’ ailleurs le message que je t’ ai envoyé n’ est pas arrivé dans tes commentaires, car l’ idée que je notais se transformait en titre pour mon blog et comme je suis très égoïste: l’ artiste est nombriliste et tourné vers soi, et me voilà reparti avec mes  préjugés, en tout cas: le blogueur, je le vois bien affilié au même régime sécu que l’ artiste, à l’ avenir.

Maintenant se demander si son article nous fera gagner des millions de followers, je ne sais pas mais en tout cas j’ ai trouvé la recette: #les blog sur ahrefs : leur classement m’ inspirons certainement mais copier-coller les recettes ne sera pas celle de mon blog à succès , MDR comme qui diraient

votez pour moi et faites-moi grimper au rideau ou plutôt dans les scores, offrez-moi le meilleur des référencements,je vous le rendrais au centuple et vous raconterais encore mon histoire # storytelling #le succès de tendanceexperte #référencement.

Bisous de moi à la communauté des artistes-blogueurs.

 

La poésie pour s’ exprimer

J’ ai choisi la poésie pour exprimer l’ inexprimable.
« Frère de paix, paix de l’ âme
où est l’ Amour éternel
enfermé dans l’ écrin de nos cœurs
où se cache l’ Amour inconditionnel,
légitime de notre cœur

Paris, héroïque Paris
Amis et frères épris de liberté
l’ Amour est dans un écrin
caché dans le fond de l’ abîme

Joie, peine, tristesse se mêlent
quand Paris voit son cœur pris
par un injuste sort
Mais j’ irais jusqu’ au bout
épris de liberté

Mais où est l’ Amour où est la vie
quand tristesse et peine remplacent
Joie et bonheur
le suspens a laissé une trace dans nos cœurs
attristés
Et le sort abattus sur nos cœurs
a endurci nos âmes

Et comment supporter le chagrin
quand il est inexplicable
comment endosser le rôle du croyant
quand tristesse et peine
envahissent notre cœur

Inexplicable Liberté,
tristesse et drame
nous ont menés
vers un Amour inconditionnel
Frère et amis,
offrez-nous ce qu’ il a de plus beau:
Votre Amour car

Je suis épris de liberté, de joie et de fraternité »

Marie-Caroline

« Liberté »

Je me lâche en écrivant

Bonjour chers lecteurs, je partage avec vous ce matin mon poème « La jeune fille et l’ oiseau »

Mélodieuse harmonie, tu dois en mon nom
Briguer le meilleur afin que je puisse
Au plus-haut résister
Prestige oblige, ne me déçois pas
Quand le temps jouera mieux que les étoiles
La triste contrebasse
Et que retentira dans le choix de son acte
Un désespéré soupir

A nouveau je respire ce satané embaume
Espoir qui se fige en de lendemains prestiges
L’histoire d’un abîme profond
Où git de toute son âme la belle étendue
De champs dorés

Ne me déçois pas car alors vent et terre
Partiront vers de destinées paysages
Et alors foulera sous mon pied
La verdure de ta peau mouillée
Et humide que la pluie secourra dans un dernier sanglot

Je verrais alors princesse et oiseaux de mon plus beau château
Ce que la terre des ancêtres ramassait de plus beau
Mais je ne suis pas déçu que la belle éternelle jaillisse
Au fond de l’abîme et je jure alors espoir et vérité
Que foulera sous le sol la fraîcheur de mes années passées

Que me reste-t-il à présent le savoir et l’envie
Que les enfants du paradis offrent de bienfaisants
Aux parents allégeant
Prestige unique et vie effrénée
Donne la rose fille de liberté
A qui emprunté autrefois le roi donna au prince
Le terrible chagrin

Mais où pour s’en aller vers lui
Il dit à son oreille endormie que la fille
De l’aube et du matin n’avait plus en son sein qu’un secret
Et lui donna sa main dans un élan soudain

La grâce de l’aube du matin jaillit du puits
Et au-delà du vent de la vie naquit l’enfant
De la pus belle naissance qu’il n’exista ailleurs
Que triste beauté aucune n’aurait pardonné

Je décidai alors de vous laisser juger
Quelle belle nature avait convié la rose
Qu’autrefois était le pardon naturel
Présent de l’enfant dans son lit douillet
Cueillant adorablement la perle du bracelet
De sa mère

Persuadé que le chemin prison de la nature
Avait prié cent fois
Je dis à sa mère de répéter à l’enfant que ses dons
Faisaient fortes impressions

L’enfant été née mais l’oiseau penché avait émis trois
Souhaits et sans douter qu’ils ne soient pas de son minois
Chanté une fois dit à l’hirondelle croisée devant le nid
Que donner son avis n’était pas permis

« La jeune fille et l’oiseau » M-C

Entrée en la matière

Ce soir, je tiens à m’ ouvrir à vous mais de façon poétique, alors je me dis qu’ un texte personnel serait une jolie introduction. J’ ai écrit  ce poème dans un moment que je qualifierais de très inspirant, je veux partager ce texte ce soir avec vous. Je pense que le titre est évocateur, « vaincre » signifie « l’emporter », alors pour une entrée en la matière, le début de l’ aventure du blog, je lui souhaite longue vie. Et en grand merci à vous de me suivre!

« L’écriture est ce qu’à la vie douceur et tristesse
Semblent belle à la nuit
Et ma vie vous dit que l’effort que j’en fais
Vous laisse croire au meilleur
Ce que les cieux m’ont raconté
Et je ne saurais dire pourquoi
Une telle chose m’arrive
Et quand l’esprit de la pureté
Se pointe devant mon nez
J’hésite et fuit l’idée

Fuite en avant est désespoir de croire
Ce qu’à l’envie peut être la sympathie
Et imaginer ma vie me dit que mon âme
Refuse de croire l’aube d’un nouveau jour
Comblant l’ennui d’une vie
A la source de l’idée
Et je vous prie de croire en mon humble savoir
Soleil-sommeil de l’humilité
Je ne suis qu’un et la nature le veut bien
Aussi je m’assois et pense à tout
Et tout finit bien quand j’y pense

« Espoir de vaincre »
M-C