Il était une fois mon enfance

En ce moment,j’ai envie de replonger littéralement dans ma tendre enfance, est-ce que cela vous est déjà arrivé pour des raisons mystérieuses de repenser à des instants magiques et innocents où votre insouciance vous guidait et où tout était merveilleux?, c’est ce qui m’arrive et je vais vous emmener dans mon univers, me replonger avec vous dans tout ce qui était de plus beau et d’innocent à mes yeux:la vie familiale avec mes parents à l’époque.

C’est aussi un peu pour ces raisons que je pense être très proche de mes parents,nous avons vécu tous les quatre avec ma sœur des moments intenses et bienheureux,mais je suis là aussi pour vous dire la vérité et ne pas vous mentir,chose qui me rendrait bien triste et ne serait pas honnête vis à vis de vous. Alors pour vous dire les choses telles quelles ont existé: si mon enfance a été des plus heureuses,à l’inverse j’ai vécu une adolescence plus compliquée et  difficile,et encore jusqu’à présent j’en garde des traces, car entre le collège et le lycée où j’ai été très rebelle,mon adolescente m’a marqué du fer.Je suis entrée dans l’âge adulte avec un goût amer.

C’est pour cela que j’ai décidé d’être honnête et d’avouer que tout n’était pas rose durant mon adolescence. Sur le blog, qui est aussi mon petit refuge, je me sens libre de parler ouvertement peut-être aussi pour aider des personne qui sont à mon image, en quête de reconnaissance recherchant cette part d’enfance trop tôt partie.J’ai vécu une merveilleuse enfance, avec voici une foto où j’ai  réalisé ma profession de foi dans l’église du 12ème arrondissement de Paris car j’étais à côté dans  l’école St Michel de Picpus à l’époque.Je rentrais alors tous les soirs à St Mandé où je vivais près de Paris avec ma sœur et ma maman qui était professeur de français,latin et aussi grec(je suis toujours fière de me rappeler tout cela au sujet de maman).1777

Je pense que c’est très important de se rappeler les uns et les autres, des valeurs de la famille au travers de nos origines car les racines sont si importantes lorsqu’on vit dans ce monde et resurgissent toujours un jour où l’autre, nous devrions toutes faire cela sur nos blogs, parler et écrire au sujet de ce que l’on a été et de ce que l’on a vécu,quasiment un devoir de mémoire,un hommage aux êtres chers qui ont disparu. Et puis en se découvrant dans d’anciennes fotos,nous partageons avec le lecteur des moments très intenses.

Je pense que la foto suivante est juste parfaite: regardez bien cette foto, vous allez en demander des nouvelles,je suis en train de baptise le doudou de ma sœur: pilou,ainsi qu’un poulet,nous en avions deux dans notre maison de Fontenay: j’avais supplié ma mère de les accueillir,j’avais donné à l’un le surnom de tibidi et l’autre didjit, je crois que c’était le prénom du gorille que Sigourney weaver donnait au gorille qu’elle protégeait dans la jungle dans « Gorille dans la brume »,le film. Avec ma sœur, nous avions beaucoup pleuré devant le film. Quand j’y pense,j’ai vécu avec un nombre inconsidéré de lapins grands,nains et béliers,tortues,chiens,chats, poissons(je ne pourrais pas tous les énumérer) car j’ai toujours adoré les animaux.et en ce moment,j’hésite entre un chien et un chat pour ma fille Inès qui le réclame mais, je ne pense pas refaire toutes ces expériences hihi sachant qu’avec plus de maturité, combien ils réclament des soins et attentions de chaque instant.

img446

Ci dessous:mon lapin bélier adoré Belotte et qui avait un acolyte à son époque noiraude un lapin nain de couleur marron.

img098

Mais maintenant parlons mode, j’ai toujours été une grande passionnée depuis mon enfance, je tiens cela  de ma mère qui aimait les beaux vêtements,j’ai toujours admiré ses goûts, et puis c’est elle qui m’ a habitué à aller dénicher des pièces vintage rare,et à visiter les brocantes,ou vide-grenier surtout de Bourgogne où se trouvaient une des maisons de famille (je trouvais mon bonheur très vite dans les brocantes et c’est là que j’ai trouvé un des chiens qui restera même s’il est au ciel,la mascote familiale),  mon grand-père était brocanteur et fréquentait les ventes aux enchères.Je pense tenir tout cela de leur côté,de ma grand-mère maternel qui faisait beaucoup de couture et m’a appris la couture ainsi que le tricot très jeune, ma grand-mère paternel avait un style plus sobre mais tout aussi chic,elle aimait la simplicité et portait beaucoup de trench, c’était une des premières femme à avoir fait Sciences-pô, j’en suis très fier.Mon grand-père paternel,architecte a vécu un temps avec mon père et ma grand-mère au maroc,il a construit là-bas,et a réalisé la bibliothèque personnel de François Mitterand, je vois encore sa foto aux cotés du président.Ils vivaient dans le 17éme entre Ternes et Charles De gaulle. Tout est cela représente à mes yeux la fin d’une époque….

Ici mon grand-père au milieu, mon père à droite et mon oncle à gauche, ma marraine dans les bras.

img532

1781Dans le jardin d’une des maisons familiales et j’aimais déjà la mode en prenant la pose.

1768

Sur cette foto je suis, avec ma cousine: au milieu avec mon cousin,tout à gauche:ma petite sœur dans une maison de famille à côté de grasse et d’Aix-en-Provence.

Au bord de la mer ici, en Normandie,je faisais beaucoup de planche à voile 🙂

Parce que j’avais une passion pour le tennis et les châteaux forts…ect, une passionnée dans beaucoup de domaines!!

img185

Un Amour fort et un grand respect pour ma grand-mère maternelle.

Une maman poète dont je suis et serais toujours très fière!

img454

les tablées en famille à la campagne…

Les journées à la campagne où nous nous occupions avec un rien 🙂

Voilà les moments de bonheur en foto que je souhaitais partager avec  vous, j’espère vous avoir embarqué dans mon petit monde…

Marie-Caroline

 

L’ inspiration est partout et l’ Art aussi : le Selfart

Grand_Duchess_Anastasia_Nikolaevna_self_photographic_portraitAlber Elbaz dit regretter que les spectateurs des défilés ne regardent plus les créations parce qu’ ils les photographient avec leur smartphone.
Le selfie est je pense une vrai Révolution. J’ appelle cela le selfie-art, ou le Selfart.
Prenons simplement la définition de wikipédia(ce mot est d’ ailleurs entré dans le Larousse en 2016) du selfie pour le comprendre, on y découvre « qu’ il désigne l’ auto-portrait fait par le détenteur de appareil numérique mais par abus de langage il peut aussi montrer la personne en question photographiée par quelqu’un d’ autre, voire le cliché d’ une autre personne, des photos de groupe, ou des photos de simple objets(celui-ci prend une dimension ainsi artistique dans le selfie je pense, comme les photos d’ objets d’ une marque précise, et puis la mode étant très présente dans le selfie, le vêtement devient l’ objet du selfie, et de l’ Art au travers de ce selfie).
La définition de wikipédia dit aussi que la photo est généralement prise sur le vif et qu’ elle renseigne un profil d’ utilisateur et son avatar, je dirais là même que ces photos identitaire sont de l’ ART, du Selfart.

Dans cette notion de selfart que je me surprend à découvrir ici, et dans la photographie des objets, la représentation des marques dans l’ objet photographié est très présente, la publicité et les logos sont proche de cette notion de Selfart.
La première photo de selfie provient de la Grande Duchesse Anastasia Nikolaivena prenant l’ un des premiers auto-portrait d’ adolescents à l’ aide d’ un miroir et d’ un boitier Brownie, envoyé à un ami en 1914, ce miroir devient ainsi l’ ancêtre de la caméra faciale. La caméra frontale est une vrai révolution quand on y pense.
Il faut voir aussi l’ auto-portait de Cyrius Pringle, effectué à l’ aide d’ une corde que l’ on devine en mouvement sur la photo en bas à droite.

C_G_Pringle

La pratique de ces auto-portraits numériques s’est développé dans les réseaux sociaux, myspace au début des années 2000, ou un peu après sur Tumblr et instagram, et puis le développement de ces caméras frontales.
On peut dors et déjà dire que le selfie , de la même façon que la sculpture, la peinture, le dessin est un moyen d’ expression et par conséquent un Art, j’ avais déjà exprimé et c’est un peu le leitmotiv de mon blog que « les blogueurs sont des artistes » et bien je pense que le selfie,et donc ceux qui le pratique donc la grande majorité d’ entre nous sont ainsi des artistes. Cette popularité unanime nous laisse penser que la donne change et que l’ Art est accessible à tous, ce n’ est plus une minorité de personnes qui ont accès à ce nouveau mode d’ expression, ce n’ est plus réservé à l’ élite, et on sait que cette même élite s’ identifie dans cet art nouveau très populaire. Les plus grands de ce monde utilise eux aussi ce moyen d’ expression, comme les politiques qui font du selfie un moyen de se montrer durant leur campagne
N’ oublions pas que ce moyen d’ exprimer ses émotions comme Elsa Godart en parle dans son livre « je selfie donc je suis  » qui sort le 5 mai, et bien la pensée philosophique rejoint l’ Art, avec le selfie et le moi est en jeu, il faut aussi, ce livre, pour comprendre que le selfie est un moyen d’ exprimer nos sentiments, on y découvre un reflet de cette société en crise d’ identité et cette quête d’ identitaire . Je ressent aussi de cette façon ce déracinement et ses profonds changements, et nous vivons une époque de chamboulements, à l’ ère du numérique, il se produit aussi une évolution sur le plan philosophique, artistique et conceptuel.
Et nous exprimons notamment cela au travers de nos débats sur les réseaux sociaux, dans le selfie que je préfère parler de selfart, contraction du selfie-Art, il existe diverses manières en effet d’ exprimer ces émotions, d’ exprimer son Art, l’ Art que chacun produit presque de façon inconsciente aussi, il transmet des émotions et fait passer des messages, car il existe (et je vous renvoi à la définition sur wikipédia)beaucoup de manières de transmettre ces messages et de se représenter , en selfie, il existe ainsi par exemple le selfie-miroir et tout une série reconnue de selfie. Et la représentation de notre moi, dans le selfart se partage au travers du monde entier, l’ Art se partage aujourd’hui à vitesse non mesurable, et une œuvre se crée presque à la seconde, posons nous cette question à savoir si chaque selfie est une œuvre et si les grands créateurs de mode, les photographes pour ne citer qu’eux détiennent une oeuvre digne de son nom ou est-ce nous moins connus et reconnus dans les domaines artistiques, qui sont détenteurs de l’ Art suprême, je pose la question, et si cette œuvre était universel, chaque individus seraient des artistes sans le savoir. Quels sont les critères qui diraient que tel selfie est bien mieux que l’ autre? Nous sommes tous des artistes,l’art n’ appartient plus à une classe dominante et est l’ œuvre de tous, à moins d’ établir des critères de beauté, mais qui sommes-nous pour le faire? je laisse des …. en suspens.

Mes youtubeuses/vidéos favorites

photo bannière top youtubeuses pour le blog.jpgJe regardais des vidéos sur Youtube, et j’ ai alors pensé vous présenter mes coups de coeur <3. J’ ai sélectionné mes vidéos favorites mode/beauté et encore… spécial printemps pour vous les présenter.

Carli bybel,est une des premières youtubeuses que j’ ai regardé en vidéo,elle m’ a marqué de part son professionnalisme et ses tutoriels fantastiques, dont notamment ses makeup et ses coiffures que j’ adore. Je pense aussi à ses looks (get ready) très étudiés.Et à chaque vidéo au début, en guise d’ intro, elle place une phrase philosophique,elle est très pro!

Numéro 2, non c’est pas un classement dans l’ ordre mais presque 🙂 car certaines youtubeuses sont entrées avant d ‘autres dans mon cœur 🙂 puis en sont un peu parties pour laisser la place aux nouvelles. Maintenant je dirais que c’est plus par thème que je sélectionne mes vidéos à regarder et non plus en fonction de Youtubeuse que je suis. Et ce que j’ aime beaucoup aussi ce sont les room tours, et les tours de pièces beautés, car ça me donne des idées pour ma maison, j’ ai même fait des playlist de room tour :).
Donc en seconde place voici Sananas, aussi pro que Carli Bybel et qui a vraiment beaucoup évolué depuis ses débuts.Au départ, je ne regardais que peu ses vidéos mais depuis qu’ elle a légèrement changé son style et même sa façon de parler, j’ adhère plus que parfaitement :). Je la trouve très perfectionniste et j’ adore ça chez elle.

En numéro 3 j’ ai choisi Chloé Morello, je la trouve élégante et elle explique très bien,des tutos makeup magnifiques.

Et puis j’ adore aussi la youtubeuse Lilith moon avec ses tutos beautés,et spécialement ses coiffures très élaborées.

Je vous ai réalisé un petit collage, un souvenir de ma première série top youtubeuses ou favorites, je vous ferais une prochaine série très bientôt , ce sera un rv chaque mois sur le blog si vous aimez ce type d’ article sur mon blog ❤

Mes premiers pas dans la creation d’ entreprise

Depuis longtemps, je cherchais l’ idée d’ un article mais je ne voulais pas m’ obliger à en écrire un qui me déçoive. Et c’est souvent de cette façon que je procède dans la vie: au coup de cœur et, c’ est ainsi  que m’ est venue ce soir l’ envie de partager avec vous ma toute première expérience , mes touts débuts dans le monde de la création d’ entreprise.
Mon papa était dans le milieu il y a quelques années,il possédait une entreprise dans l’ électronique, j’ ai toujours été très fière de lui, quand je promenais le samedi avec lui dans les rues de Paris et qu’ on allait simplement manger une part de pizza à Châtelet-les-Halles, il me parlait de son travail et de son envie que je reprenne un jour son entreprise mais la vie a fait que les années sont passées et que j’ ai fait mon bonhomme de chemin, j’ ai passé un diplôme de droit et puis j’ ai eu mes deux enfants d’ amour.
Ce fût la première fois que le monde de l’ entrepreneuriat se présentait à moi, et puis l’ année dernière une amie que j’ ai connu, m’ a beaucoup parlé de son expérience, elle débutait dans la création d’ entreprise.
Elle me fît découvrir la pratique du chef d’ entreprise, la partie plus concrète, ce qui allait bientôt me plaire. Mais une fois de plus je décidai de prendre une autre voie et je démarrais une formation dans l’ esthétique-cosmétique, j’ avais décidé de faire cela car j’ aimais me maquiller, prendre soin de ma personne et je pensais que ça allait me plaire et malgré quelques appréhensions, j’ étais prête à foncer pour réussir, j’ai même crée une page sur facebook: « l’esthétique, plus qu’ un métier une passion ». Au début,j’ y étais heureuse car j’ apprenais des matières théoriques qui me plaisaient mais l’ idée d’ un stage me faisait peur et à la limite m’ angoissait, je ne me sentais pas capable de faire le métier, quand sont arrivés les cours de pratique, j’ étais pourtant à l’aise habituellement pour me maquiller mais le faire sur les autres et leur réaliser des soins me stressaient, j’ évitais alors les cours et je partais même en plein milieu, bref je ne me sentais pas à mon aise, du coup les bonnes notes que j’avais dans les matières théoriques restèrent les seuls bon souvenirs de cette expérience, le côté positif!
Et puis par ailleurs, à l’ intérieur de mon esprit,naissaient des idées, et de beaux projets de création d’ entreprises, je me disais mais pourquoi pas? Pourquoi pas moi? Je pense aussi qu’ avant, je ne me sentais pas prête mais j’ admirais secrètement ceux qui faisaient ce métier,et puis je savais que j’ étais créative et même si cela ne suffisait pas c’était déjà beaucoup.
Très récemment, l’ idée que j’ avais se fît plus précise et je décidai de me lancer personnellement dans mon projet, je suis à l’ heure actuelle très penchée sur toutes les questions autour de mon projet, ce n’ est peut être pas le sujet ici, j’ en parle un un peu sur les réseaux type facebook mais je vous tiendrais au courant. Je voulais vous dire qu ‘on peut souvent se surprendre dans la vie et je tenais à vous parler de mon expérience pour cette raison.
Je rencontre en ce moment des gens extraordinaire, j’ ai envie d’ avancer car je faits ce que j’ aime, et même si j’ ai des moments de doutes parfois, je veux rebondir, je ne lâche pas et espère tenir le bon bout. Longtemps aussi je me décourageais et ne voulais pas y arriver mais il y a un moment pour tout et là j’ espère que c’ est mon moment,et puis j’ aime ce que je fais même s’ il me manque parfois la méthodologie, je sais à qui m’ adresser. Je pense qu’ à tout problème, il y a une solution et quand on sait demander, on obtient aussi.

je me souviens l’ été dernier

Je me souviens de ce que j’ ai vu, je me souviens de ce qui m’ a plu, c’était l’ été dernier… au hasard de mes promenades dans ma ville ou à Paris, je me surprenais à rencontrer des gens étonnants, de l’ homme peintre androgyne qui refaisait la peinture de sa maison aux figures étonnantes d’un garçon de la nuit parisienne. Rien n’ était laissé au hasard et tout prenait un sens lorsque je me mettais à décrypter ces clichés ou instants volés.

Et jamais le contact n’avait été si facile que lorsque je me surprenais à photographier ces instants, certains instants de solitude m’ avaient marqué: dans le parc naturel près de mon Havre de paix, ma maison: j’ avais surpris en grimpant un chemin menant vers les hauteur du parc, un chemin en escalier de bois, sur ma droite au début de mon escalade, un joueur de guitare, était connecté avec l’ instant qui le fixait, d’ un œil familier, une spiritualité perceptible se dégageait promptement de ce personnage étonnant. Il me semblait avoir zoomé cet instant dans une rapidité que l’ éclair d’ un orage ne m’ aurait pas envié, j’ étais persuadée qu’ il allait me regarder mais l’ homme pris à son propre jeu ne lâchait pas l’objet de son manège.

Je croyais fermement à la protection du ciel et que les dieux ne pensaient pas mieux. A la croisée des chemins, arrivée dans les hauteurs de ce parc lumineux et aux ombrages majestueux, j’ étais satisfaites, la photographe amatrice que j’ étais, avait parfaitement travaillé son jeu. Mais lorsque je tournais mes yeux vers l’ opposée de la rotonde que formait cette belle montée, je surpris deux amoureux qui s’ embrassaient, je réfléchissais plus vite qu’ il n’ en était, et pour parfaire l’ instant de ce doux moment, j’ usais de tactiques pour prendre en photo ce couple magique, une feinte et rien autre me permis de prendre cette photo que l’ aube m’ avais promis plus tôt. Je riais intérieurement à cet heureux présage et entourée d’ animaux que je regardais au loin venir, les vaches aux couleurs noirs ébènes, blanches teintées, que seul un habitué du parc pouvait reconnaître lorsqu’ il marchait dans les vallées et chemins du beau parc et je vous le dis enfin le beau parc celui des Beaumonts.

Il me fascinait tant ce parc, ce majestueux lieu où la nuit tombait sur quelques chevaux qui faisaient la ronde dans leur course infinie, interdite et brûlante de tomber sur quelques feux de bois à la fumée transpirante et épuisante à la longue trainée grandissante. Ombragée mais meurtrie quelques cœurs aguerries avaient vécu par ici mais le loup perché sur la colline dans un rêve endormi faisait peur, et effrayait les promeneurs du soir qui, la nuit tombée osait planter tantes et branches usées par le temps et qui posait ses conditions morbides. Le loup affamé rendait le lieu solitaire et emprunt de mystère que seuls les Dieux des lieux pouvaient laisser présager.

Le lieu grandissant d’ émoi se couchait sur la plaine lointaine aux quelques colombes solitaires, blanches et sereines, le corbeau qui avait fini son travail acharné laissait planer quelques doutes et au lieu de blanchir le beau navire qui, dans le ciel se formait, à la lune éclairante, non, il faisait perdre au temps de sa crédible vengeance et espaçait dans les limites d’ une paisible nuit d’ étranges cauchemars, le corbeau présageait que le beau navire allait couler au clair de lune quand le soleil ne pointait plus au zénith mais tombait sur le parc maudit par des chemins infinis.

Le corbeau perdait pourtant son temps car seules de vrais louves mangeraient pourtant sa pitance mais au lieu de cela il préférait lancer sur les Dieux du lieu un geste majestueux qui le ferait tomber de son arbre perché. Et alors qu’ au loin je menais bataille, d’ un œil solitaire je rendais hommage aux loups qui garnissaient les lueurs cauchemardesques  du promeneur qui cherchait refuge en ce lieu si beau mais pourtant si tristement célèbre à ma mémoire.

Je comptais dédier ces mots à ma mère qui m’ avait bordé mais ce lieu réservé m’ en avait séparé, j’ avais ensuite livré bataille et rejeté par les miens avec seul Dieu pour complice mais la rime n’ existait pas quand je disais que le vice, rue du désespoir, s’ était servi de ma jeune sollicitude!

Et quand seuls tes proches comprennent que tu  as livré bataille accompagné des Dieux alors ton cœur se surprend à aimer un cour instant, la vie de l’ être. La musique bercée et imaginée des Dieux m’ a témoigné et multiplié ses hommages, je ne peux ici que lui rendre son usage.

DSCN3104Les amoureux du parc

DSCN3117

Les promeneurs du parc

DSCN3134L’ homme peintre androgyne au abords du parc

RSCN3114L’ homme à la guitare

DSCN3116      Le petit garçon qui jouait avec le chien

DSCN3125

Dans le parc: l’ homme à la canne

Les escaliers en bois qui mènent à la rotonde en haut du parc où se trouvent les amoureux

une porte aux abords du parc

DSCN3130DSCN3110

DSCN3074

L’ homme aux postures étranges rencontrée lors d’ une soirée parisienne

DSCN3072

Invocations

DSCN3069

Regards aux travers d’ un miroir